Cántaro : une averse de  bonheur

 

Un petit local au 62, rue Saint-Honoré, à Paris.

Il est 19 h 45.

Installés à deux mètres de la petite scène, nous attendons impatients.

Les voix que nous connaissons vont bientôt prendre corps, sourires, couleurs.

Ces voix de là-bas. Là-bas, terre de Neruda, de Jara…

Mais eux ? Les connaissez-vous ? Oui ? Non ?

Dans tous les cas, allez-y, allez les voir, ils seront à nouveau au 62, de la rue Saint-Honoré le 12 et le 19 janvier.

Allez-y parce que c’est un énorme souffle de vie qui vous enveloppe, vous enlève, vous élève dès que les premières notes se jouent.

Les instruments se répondent et se font mutins, les voix jaillissent et font battre le pouls un peu plus fort, les regards et les sourires se croisent et brillent de complicité et d’humour.

 

Allá fuera, llueve a cántaro sí... pero aquí dentro se derraman ríos de alegría. La música se ríe, se sufre, se vive con una intensidad que corta el aliento.

En esta vida, las penas se van cantando.

Con Cántaro, estas palabras cobran todo su sentido.

 

Vous voulez en savoir plus, bien sûr, sur ce groupe de huit Chiliens : consultez cette page : www.myspace.com/groupecantaro

                                  

Véronique Gil Martínez